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Quelles sont les chances de l’apprentissage?

Une comparaison France, Suisse, Italie

Par Maël Dif-Pradalier et Samuel Zarka

Quelles sont les chances de l'apprentissage? Une comparaison France, Suisse, Italie

Projet :

L’apprentissage est la plus ancienne des formations par alternance. Jusqu’à la Révolution, les jeunes, pour apprendre un métier, sont plus ou moins pris en charge par les corporations (ancêtres des syndicats professionnels), système aboli en 1791 par la loi Le Chapelier. Alors que nombre de pays européens poursuivent cette relation entreprise/formation (notamment la Prusse puis l’Allemagne), la France décide de couper l’enseignement technique de la production. Malgré la loi Walter et Paulin en 1937 qui donnait aux Chambre de métiers un rôle fondamental dans l’organisation de l’apprentissage artisanal, la création des CFA en 1966, ou la loi en 2009 sur la formation professionnelle qui rétablissait un sas préparatoire à l’apprentissage pour les jeunes âgés de 15 ans, le nombre d’apprentis n’a jamais vraiment pu décoller en France. Contrairement à l’Allemagne, la formation en apprentissage a longtemps été trop mal aimée de notre système éducatif français. Elle a constitué, hélas souvent, une orientation ni valorisée ni valorisante pour le jeune, un choix par défaut ou, plus grave encore, par dépit. Cette recherche tentera de dresser quelques pistes pour faire de l’apprentissage une voie d’excellence c’est-à-dire une voie d’une remarquable efficacité en matière d’insertion professionnelle. Elle insistera également sur le rôle de l’artisanat, particulièrement dynamique dans notre pays et qui tire vers le haut ce modèle de formation, grâce à ces chefs d’entreprise qui ont mis un point d’honneur, depuis près d’un siècle, à transmettre avec efficacité leur savoir-faire.

Résultats : 2014

Convention de recherche CFTC/IRES
(Institut de Recherches économiques et sociales)

Publication

 

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Genèse de l’art contemporain

L’art contemporain doit être interrogé dans sa logique globale, au-delà de la pluralité de ses productions. Il peut ainsi être envisagé comme un style artistique homogène, dont les déclinaisons s’effectuent sur un fonds mythologique, qui ne saurait être compris indépendamment des transformations sociales et culturelles des sociétés dans lesquelles il s’inscrit.

PUF, 2010

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